Le parcours de soin orale pour les personnes vivant avec un handicap : de la formation à la pratique.
Le parcours de soin orale pour les personnes vivant avec un handicap : de la formation à la pratique.

Exercice 1: Immersion linguistique

Instruction: Regardez la vidéo et répondez aux questions associées.

Mot
Un handicapé physique
Le déroulé de la consultation
La gestion du stress
Mettre en charge des prémédications
La nécessité d'avoir du personnel formé
Le MEOPA
Les handicaps sont très différents (physiques, moteurs, autisme, trisomie, IMC) et nécessitent des prises en charge adaptées.
Le point commun essentiel est l'importance de la première consultation et de la prise de contact.
Le patient doit se sentir accueilli et rassuré, ainsi que sa famille et les aidants, dès le secrétariat.
Même en cas de fatigue ou de stress, l'équipe doit rester bienveillante et disponible.
Un questionnaire préalable permet de mieux connaître l'aspect médical et les habitudes de vie du patient.
Les soins sont personnalisés : musique, sujets de discussion adaptés, contact affectif ou supports visuels simples.
Cette approche demande une forte implication du dentiste, de l'assistante, des centres de soins et des familles.
La peur du dentiste et la gestion du stress sont centrales, encore plus chez les personnes handicapées.
Des solutions existent : prémédication, hypnose par du personnel formé, MEOPA ou combinaison des deux.
Ces techniques nécessitent du temps, des locaux adaptés, une préparation en amont et peuvent avoir un coût pour les familles.

1. Quel élément est essentiel lors du premier contact avec un patient handicapé ?


2. À quoi sert principalement le questionnaire préalable ?


3. Pourquoi la gestion du stress est-elle particulièrement importante pour les patients handicapés ?


4. Quelles sont des solutions mentionnées pour aider à la gestion du stress pendant les soins ?


Exercice 2: Dialogue

Instruction: Lisez le dialogue et répondez aux questions.

Le dentiste a des questions sur la CCAM

1. Le dentiste: J’ai quelques doutes sur certains actes de la CCAM. Vous pouvez m’expliquer ?
2. L’assistante: Bien sûr, docteur. Lesquels ?
3. Le dentiste: D’abord, le coiffage pulpaire. Comment ça se facture ?
4. L’assistante: C’est le recouvrement d’une pulpe exposée. C’est un acte séparé du composite et il est totalement remboursé par la Sécurité sociale.
5. Le dentiste: Très bien. Et le supplément pour les patients sous anticoagulants ?
6. L’assistante: Vous l’ajoutez lors d’une extraction. Il compense le temps d’hémostase et il est aussi remboursé.
7. Le dentiste: D’accord. Et le supplément pour les patients dits « spéciaux » ?
8. L’assistante: Il concerne les handicaps sévères ou les troubles qui empêchent la coopération. Il est remboursé si c’est bien justifié dans le dossier du patient.
9. Le dentiste: Et pour retirer un corps étranger dans un canal radiculaire ?
10. L’assistante: L’ablation d’un corps étranger est un acte à part. Le tarif est libre, il est fixé par la clinique.
11. Le dentiste: Et la Sécurité sociale rembourse quelque chose pour l’ablation d’un corps étranger ?
12. L’assistante: Non, pas pour cet acte. Mais la mutuelle peut couvrir une partie, selon le contrat du patient.
13. Le dentiste: Donc il faut prévenir le patient.
14. L’assistante: Oui, il faut toujours annoncer le prix et vérifier sa mutuelle avant de programmer l’acte. C’est important pour le consentement éclairé.

1. Que dit l’assistante à propos du coiffage pulpaire ?


2. Pourquoi le dentiste doit-il prévenir le patient avant l’ablation d’un corps étranger ?